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Comment exclure un membre de la SCI ?

Chaque famille peut vivre des situations complexes qui entraînent des tensions importantes entre les enfants et les parents. Le droit successoral, bien que factuel, soulève plusieurs problèmes et ne résout pas nécessairement les conflits.

Le droit et la jurisprudence jouent un rôle clé dans l’héritage. Dans cet article, voyons s’il est possible de désinfecter vos enfants et si oui, de quelle manière.

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Peut-on désinfecter ses enfants en France ?

Bien que certaines situations familiales le justifient, le droit successoral ne vous permet pas de décevoir vos enfants en France. Cependant, il est possible d’anticiper votre conséquence de déséquilibre et, dans certains cas, d’annuler l’héritage de vos enfants.

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L’ attente de votre succession fonctionnera sur plusieurs points. Mais avant de mettre en place ce plan de bataille, vous devez suivre ces deux règles incorporelles  :

  • Enregistrement de votre situation, qui est, le niveau de conflits entre vous et vos enfants, à partir de laquelle vous voulez bénéficier des bénéfices des autres ;
  • assurez-vous de votre décision .

Plusieurs instruments peuvent être utilisés pour prédire et équilibrer soigneusement votre succession, bien que les règles de succession en France soient particulièrement strictes et sont divisées en deux « catégories » dérivées de l’article 912 du Code civil.

  • la réserve inhérente : c’est-à-dire la juste part de chaque héritier (c’est la garde qui empêche vos enfants d’être complètement déshérités) ;
  • le contingent disponible, c’est-à-dire dont le montant est librement fixé par le défunt.

La rencontre de ces deux concepts constitue la base immobilière que nous pouvons jouer à l’avance . Ensuite, les actifs qui ont plus l’héritage doit être transféré, prendre deux formes : celle de liquidité (disponibilité bancaire) ou celle de l’immobilier. Cela nécessite une stratégie différente pour chaque type d’actif.

Il convient donc de préciser que les structures étrangères (telles que les fondations de droit suisse ou les pensions alimentaires autrichiennes) ne sont pas traitées dans le présent article. En effet, ces mécanismes sont connus tant par les autorités fiscales que par les conseils et posent un risque important de requalification. En particulier, si les formulaires utilisés ne sont pas reconnus comme une fiducie en droit français.

Comment rendre le patrimoine de vos enfants déséquilibré en deux étapes

1. Déséquilibre de l’héritage par transfert de biens immobiliers

De nombreuses solutions classiques consistent à démembrer les actions d’un SCI (Civil Society Real Estate) afin de transférer des biens à ses enfants. Dès que le nu Biens acquis par don – ce qui ne signifie pas gratuit, attention – l’usufruit est automatiquement transféré au propriétaire nu (généralement des enfants) : les héritiers deviennent alors les propriétaires d’une entreprise qui détient des biens immobiliers.

À première vue, nous pouvons détecter quatre pièges dans cet assemblage :

  • Le transfert porte sur des valeurs mobilières et non sur la propriété ;
  • Les enfants ne sont pas habilités et peuvent se sentir privés de cette réserve de terres dans la nouvelle gestion de ces terres ;
  • Si l’IBS est assujetti à l’impôt sur le revenu (IR), le revenu d’exploitation est lourdement imposé.
  • Si le SCI est assujetti à l’impôt sur les sociétés (SI), le transfert du bien est particulièrement coûteux (compte tenu du gain en capital et de l’amortissement pendant la durée de la détention).

Pour faire face à cela, nous devons regarder par nature une structure hybride : le Simple Société en commandite (SCS). Ce type de société vous permet d’accumuler les avantages de l’impôt sur le revenu des sociétés (et de l’amortissement) et de l’impôt sur le revenu (en particulier les allocations pour la durée de fonctionnement).

La SCS est donc une société hybride composée de deux catégories de partenaires :

  • associés à responsabilité limitée dont la responsabilité est limitée aux cotisations et dont la part des bénéfices est imposée aux mains de CBS pour l’impôt sur les sociétés ;
  • Associés commandité dont la responsabilité est illimitée et multiple et dont la part des bénéfices est imposée par leurs propres mains conformément aux règles applicables aux sociétés de personnes.

Bref, la SCS est incluse en tant que société assujettie à l’impôt sur les sociétés pour la part du bénéfice du commanditaire (taux de revenu d’exploitation du SI), mais aussi comme société translucide pour le bénéfice et la perte de revenu. Pourcentage de perte du complément (taux IR dans la transmission).

Par conséquent, si vous êtes placé l’enfant que vous voulez promouvoir comme complément, le prix de vente des bâtiments lui sera entièrement retourné (en cas de transfert anticipé). En outre, le commandité doit assumer des fonctions de gestion et les impliquer dans l’exploitation de biens immobiliers familiaux.

SCS est donc le meilleur moyen légal pour transférer et gérer vos biens de manière optimale (plus d’informations).

2. Héritage déséquilibré par transfert d’argent

Après avoir racheté votre bien auprès de SCS, vous êtes en possession d’une somme importante d’argent comptant, qui constitue toujours la base immobilière . Ces espèces devraient alors être transférées sans préjudice de la réserve.

Il y a deux options pour transférer Disponibilité bancaire disponible. Mais seule la combinaison de ces deux solutions peut vous conduire à obtenir un résultat optimal.

Assurance vie pour réduire le ratio disponible

Le contrat d’assurance-vie est connu depuis longtemps comme un moyen de détourner les successions , surtout depuis sa confirmation par Christiane TAUBIRA. En réponse aux ministres le 2 juillet 2012, le Seal Guard a déclaré :

« En effet, ils ne figurent pas dans la propriété qui existe au moment du décès de l’assuré, dans la mesure où le bénéficiaire directement contre l’assureur en vertu de sa propre loi, qui résulte de la disposition de tiers sur laquelle repose l’opération d’assurance. Par conséquent, l’assurance-vie n’est pas prise en compte dans le calcul du quota disponible et de la réserve de succession. »

Sur la base de ce principe, la jurisprudence a fixé des limites, vrai :

  • La notion de prime manifestement exagérée concernait les facultés de cotisation du souscripteur du contrat d’assurance vie ;
  • Le concept de don indirect lorsque le paiement au contrat d’assurance-vie est tardif (quasi-décès) et sans risque.

Selon ces limites , de cette façon, il est tout à fait possible de réduire le quantique de sa plaque de recharge . Cependant, nous sommes favorables au fait que le montant de ce contrat ne doit jamais dépasser le montant du quota disponible, car les juges se remettront presque systématiquement en don déguisé.

Acquisition d’une deuxième nationalité pour la déshéritage des enfants

Il est possible de jouer avec le droit international pour déshériter ses enfants. En effet, la France se conforme au règlement successoral signé le 4 juillet 2012 et entré en vigueur le 17 août 2015. est. Ce règlement européen permet à la succession d’une personne sur le territoire français d’être valablement réglementée par les règles d’un Etat qui ne connaît pas le système terrestre.

Ainsi , un Français qui se trouve en permanence dans un état qui ne reconnaît pas la réserve patrimoniale comme l’Angleterre (ou les Etats-Unis) peut décevoir ses enfants le jour de sa mort, même si la majeure partie de son héritage devait être en France.

La décision « Jarre » va dans ce sens : les enfants du compositeur Maurice Jarre ont été traduits en justice lorsque leur père et sa seconde épouse ont fondé en 1991 une « famille de confiance » et les ont privés de leur héritage.

Inconnue du droit français, la « confiance familiale » (dérivée du droit californien pour le présent jugement) permet à un particulier de transférer la totalité de la propriété d’une entité tierce ou séquestre). À sa mort, le testament de Maurice Jarre légua tous ses biens à sa femme et volé ses trois enfants.

L’ arrêt de la Cour de cassation a été jugé en faveur de Maurice Jarre et a jugé que la réserve héréditaire n’était pas un principe essentiel du droit français et n’enfreint donc pas l’ordre international français. Ce jugement est maintenant utilisé comme jurisprudence.

Et de bonnes nouvelles pour les personnes concernées : l’ obtention d’un permis de séjour (ou même d’une deuxième nationalité) n’a jamais été aussi facile.

3. Obtenir un lieu de résidence par des investissements (RBI)

On sait peu que Residency By Investment (RBI) vous permet d’obtenir un permis de séjour dans une grande majorité de pays pour investir dans l’économie locale. Dans ce cas, il peut être nécessaire de couper vos enfants pour investir dans un pays du Commonwealth qui ne connaît pas la réserve héréditaire.

Nous pouvons donner plusieurs exemples.

Résidence grâce à l’investissement aux États-Unis

Les États-Unis proposent deux types d’investissement pour obtenir un visa EB-5 (communément appelé carte verte) :

  • Un investissement de 500 000 dollars EU dans une zone rurale ou une zone où le taux de chômage est élevé dans une nouvelle société en vue de créer 10 nouveaux emplois ;
  • Investissement direct 1 million de dollars dans une entreprise américaine.

Les fonds doivent demeurer investis jusqu’au statut de résident permanent (4 ans).

Résidence par investissement

Pour obtenir un RBI au Canada, l’investisseur demandeur doit posséder une société depuis au moins deux ans ou avoir possédé une société depuis au moins deux ans au cours des cinq dernières années ou démontrer une expérience en gestion en tant que gestionnaire équivalent sans être actionnaire d’une société

Les candidats doivent également démontrer qu’ils ont un héritage net d’au moins 2 000 000 000$ du Canada, principalement par le biais de ses affaires commerciales ou de son travail de gestionnaire/gestionnaire ou dirigeant.

Après tout, le candidat devra faire un investissement passif de $1,200,000 dans le gouvernement du Québec pendant 5 ans ou il devra financer 350 000 Canadiens.

Résidence grâce à l’investissement en Malesia

La Malaisie, qui a été lancée en 2002, a lancé le programme MM2H destiné aux citoyens de tous les pays et est situé dans le Commonwealth. Depuis lors, plus de 35 000 cas ont été approuvés.

Les demandeurs doivent avoir un actif net d’au moins 125 000 ont un revenu mensuel minimum de 2 500$. Chaque candidat doit verser un montant minimum de 150 000 RM (environ 18 000$) à une Banque nationale s’il est âgé de 50 ans ou plus ou s’il est de 300 000 RM (ou environ 35 000$) s’il est âgé de moins de 50 ans.

4. Citoyenneté par programmes d’investissement (CBI)

Encore plus original est que pour des montants plus raisonnables, il est possible d’acquérir la citoyenneté d’un pays par des investissements. Ces programmes sont mieux connus sous le nom de citoyenneté après investissement (IWC) . De nombreux pays du Commonwealth offrent cette méthode : Antigua-et-Barbuda, Dominique, Sainte-Lucie et Vanuatu.

Ces programmes vont de 100 000$ à 350 000$ et vous permettent d’acheter un passeport entre 4 et 8 semaines.

Au-delà de ce mécanisme, il convient de noter qu’il s’agit d’un grande flexibilité en supposant que la volonté des parents change au fil du temps (possibilité d’hériter de toute façon).

En conclusion, on peut dire qu’il ne semble pas nécessaire d’élargir davantage le sujet, car en fait, il est possible de déshériter ses enfants, et cela de mille façons (ou au moins 3). Pour plus d’informations sur ce sujet, BRUZZO-DUBUCQ, avocat à Aix-en-Provence, vous conseillera dans ces sujets auxquels il est devenu spécialiste.

Par Cédric DUBUCQ et MathisCampessTrin.

Citoyenneté après investissement (IWC) . De nombreux pays du Commonwealth offrent cette méthode : Antigua-et-Barbuda, Dominique, Sainte-Lucie et Vanuatu.

Ces programmes vont de 100 000$ à 350 000$ et vous permettent d’acheter un passeport entre 4 et 8 semaines.

Au-delà de ce mécanisme, il convient de noter qu’il s’agit d’un grande flexibilité en supposant que la volonté des parents change au fil du temps (possibilité d’hériter de toute façon).

En conclusion, on peut dire qu’il ne semble pas nécessaire d’élargir davantage le sujet, car en fait, il est possible de déshériter ses enfants, et cela de mille façons (ou au moins 3). Pour plus d’informations sur ce sujet, BRUZZO-DUBUCQ, avocat à Aix-en-Provence, vous conseillera dans ces sujets auxquels il est devenu spécialiste.

Par Cédric DUBUCQ et MaThis